Petits textes de pur délire...
Une fille, c'est bien...
Un zef, c'est rien...
Qui se dit romantique
Est sûrement bien à l'ouest
Car se prendre un zef,
Ca peut donner la tr*que...
Se prendre un rateau
C'est comme épouser un chameau;
Côté sexe on est déçu
Quans le chameau te pisse dessus...
L'amour c'est beau...
Une femme c'est bon...
Mais quand elle casse ça fait bobo,
Car son amant est toujours con...
Qui aime se prend à son propre jeu
Car finit souvent brûlé dans les feux...
Poêmes: Amour Noir: Réveillé par un bruit courant
Sûrement celui du temps qui s'en va;
Reviens! Je me noie dans mon sang!
J'ai fermé les yeux cette nuit,
T'ai imaginé près de moi à jamais...
Mon ange s'est envolée sans un bruit.
J'ai fugué mon désespoir malheureux,
Et l'amertume s'est immiscée dans mes veines.
Les crever! Rampant sur l'herbe fraîche tel un gueux,
Jours heureux sur un océan de regrets.
Npël s'approche, oubliant ses contes et chants,
Les pensées de mon coeur sont tenues au secret.
Ma complainte ne te touche-t-elle point?
De ma voix je recouvre les cris
Des amants de la ville qui suivent nos chemins...
Mon coeur bat comme une aile,
Un oiseau volant au-dessus d'une branche de gui
Les belles parolent fuguent vers le ciel.
Amour, parle-moi de ta voix stridente!
J'attend dans le noir d'un parc
Qu'oiseaux et fantômes hantent.
Regard voilé d'un aveugle, tatonnant pour trouver sa canne
Passant de l'herbe à la boue,
Du bonheur à la chicane...
Je m'en vais vers les quais de Seine,
Ô Cité, retrouve les pas de ma demoiselle,
Sa fugue a fait de moi, un havre de peine.
Ultime parole à ma dulcinée;
Du pont Mirabeau, la vue est exceptionelle
Mon amour pour toi, paraît-il, a fini... Noyé.
Paris: Paris, oh, Paris! Tes eaux sales empoisonnées,
Tes rames miteuses du métro bruyant,
N'impressionnent guère les touristes endurcis.
Ton air de belle ville se dégarnit,
Je t'Aime encore mais tu as fait ton temps.
De Strasbourg jusqu'au Glénant,
On parle du Louvre et des Tuileries,
Paris, oh, Paris! De l'Etat, tu es la plus haute dignité.
Les Orphelins: Je pense souvent à ces quelques enfants,
Filles et garçons, qui dansent la pluie après le beau temps.
Ils sont heureux car ils ont eu chaud;
Trop malheureux, les cours les rendent hargneux.
Sur le perron leur mère les appelle,
L'heure étant de préparer la belle vaisselle.
Trois invités ont rendez-vous,
Ils ne partiront qu'à l'heure des douze coups.
Toujours la même routine pour ces pauvres gamins,
Epuisés, le soleil endormi, ils voudraient être orphelins.
Flamme: Il y avait cette jeune fille;
Je n'y pensais guère au début,
Plongé dans mon écriture indélébile,
M'amusant à exprimer pensées et bévues.
A mesure du temps, journées et nuits,
Je sentais une approche inconsciente
Dirigée, à mon insu, par mon esprit
Afin de délivrer quelques pensées trop pesantes.
Enfin, s'approchant avec légereté de moi
Et me glissant un message dans la paume,
Je compris que son coeur avait réalisé mes voeux.
Le corps en émoi,
Le coeur gonflé tel un dôme,
J'achevais, ce jour-là, le poême des gens heureux.